Saint-Malo: Retour du navire du Futur

Energy Observer, la nouvelle Calypso, le bateau du futur est revenu à son port d’attache, Saint-Malo apres un tour de la Méditerranée. Le Catamaran utilise différentes sources d’énergies renouvelables pour se propulser et auto-alimenter ses piles à hydrogène. Cette premiere odyssée de 10.000 milles marins parcourus entre 14 pays, a permis à Energy Observer de constater les effets des changements climatiques. Avec de très mauvaises surprises sur l’état de la biodiversité et la pollution par les plastiques et les hydrocarbures. Energy Observer reprendra la mer, direction l’Europe du Nord en 2019.

 

Reportage HD ©Energy Observer – 17 Octobre 2018

 

 

 

 

Energy Observer est le premier navire hydrogène autonome en énergie sans émission de gaz à effet de serre ni particules fines. Ce navire du futur à propulsion électrique fonctionne grâce à un mix d’énergies renouvelables et un système de production d’hydrogène décarbonée à partir de l’eau de mer. Ce défi technologique et scientifique a pour ambition de tester en conditions extrêmes des technologies de pointe préfigurant les réseaux énergétiques de demain, applicables en milieu terrestre.

Energy Observer accomplit actuellement une Odyssée pour le futur de six ans (2017-2022), 50 pays, 101 escales, menée par Victorien Erussard, fondateur et capitaine, et Jérôme Delafosse, chef d’expédition et réalisateur de documentaires. Un tour du monde pour devenir une vitrine des innovations en matière de transition écologique, afin de sensibiliser le plus grand nombre sur les énergies renouvelables, la biodiversité, l’agroécologie, la mobilité ou encore l’économie circulaire, lors des escales sur son village itinérant et sur les réseaux sociaux. Cette expédition du 21ème siècle a pour cap permanent la mise en œuvre des 17 objectifs de développement durable de l’ONU, dont Energy Observer est le premier ambassadeur pour la France.

Energy Observer a reçu le Haut Patronage de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République française, ainsi que le soutien officiel de l’Union Européenne, l’UNESCO et l’IRENA.